Interview d’Alexandre Rispal, Jeune Manager de l’Année 2017

Interview d’Alexandre Rispal, Jeune Manager de l’Année 2017

Alexandre Rispal, Directeur Général et Co-Fondateur, Moonshot-Internet, Societe Generale Insurance, a reçu le prix de Jeune Manager de l’Année lors de la cérémonie des Trophées de l’Assurance 2017. Il nous explique l’importance du digital pour le manager et pour sa marque sur le secteur de l’assurance.
Après Amélie Oudéa-Castera en 2013, Bertrand Boré en 2014, Delphine Asseraf en 2015 et Antoine Denoix en 2016, vous avez été élu, Jeune Manager de l’Année. Il est à noter que cette élection passe par de multiples étapes : sollicitation des professionnels du secteur de l’assurance, vote de jury et au final, pour départager les trois premiers lauréats, par le score de leur influence digitale constatée.
Quelles sont vos réactions ?
Pour être franc, je ne m’y attendais pas. Je suis arrivé dans l’assurance un peu par hasard il y a maintenant douze ans et je remercie toutes celles et ceux qui m’ont permis de grandir et de progresser au fil de mon parcours. Je suis aussi très reconnaissant vis-à-vis des professionnels du secteur et du jury pour leur confiance.
Pensez-vous, qu’aujourd’hui la visibilité numérique du talent des managers et leur influence digitale constatée sont indispensables pour le manager, pour sa marque ?
Cela ne remplacera jamais l’aboutissement de réussites concrètes. Toutefois, La visibilité numérique traduit selon moi une curiosité au monde. Le digital, les médias sociaux, impliquent du partage, la relation à un écosystème, la volonté de prendre la parole pour échanger, pour donner. Les managers ont un rôle clé pour faire ce lien entre l’organisation et le monde extérieur.
Ensuite, dans un monde connecté et la nécessité d’attirer de nouveaux profils et de séduire les millenials, avoir des managers présents et visibles dans le numérique est un atout réel pour la marque employeur.
Vous êtes désormais co-Founder & CEO de Moonshot, pouvez-vous nous rappeler votre parcours et nous raconter l’histoire de Moonshot ?
Jusqu’à l’âge de 23 ou 24 ans, je pensais m’orienter vers l’action publique et citoyenne. J’ai découvert le marketing et l’assurance au travers d’un stage et j’ai adoré la possibilité de mener des actions concrètes et d’en mesurer les résultats. Tout s’est ensuite enchainé rapidement et j’ai occupé des postes en lien avec les directions techniques, produits, marketing stratégique, innovation, ce qui m’a permis de comprendre dans le détail le fonctionnement de grandes compagnies et porter de nombreux projets allant par exemple de refontes de produits deux-roues à la mise en place d’une application d’auto connectée.
Concernant Moonshot-Internet, cinq collaborateurs de Société Générale Insurance avaient une idée originale de développement d’un nouveau business model. En juin 2016, avec le soutien de Philippe Perret (Directeur Général de société Générale Insurance), nous avons été mis à temps plein sur ce projet avec un budget dédié. Une structure opérationnelle adhoc a été mise en place en mars 2016.
Moonshot-Internet se positionne comme l’Insurtech partenaire des E-commerçants. Nous proposons, au travers de nos API, des produits d’assurance à l’usage (en travel ou retour de colis) pour les e-commerçants afin de fluidifier les ventes sur Internet et de renforcer la valeur ajoutée du service client. L’objectif est de pouvoir sortir des produits en 90 jours seulement ou de changer les tarifs quasiment en temps réel pour nous adapter aux profils de risque ou à la sinistralité.
Vous êtes en première ligne dans la révolution numérique que nous vivons et qui bouleverse successivement la plupart des industries. Pour l’industrie de l’assurance, quels seront concrètement, selon vous, les grands impacts majeurs de cette  révolution ?
L’assurance s’adapte et se transforme. Nouvelles technologies, nouveaux entrants, nouveaux enjeux en matière de relation client. Les impacts majeurs de cette révolution sont les impératifs d’ouverture, d’agilité et d’exécution pour l’industrie de l’assurance.
Quels sont vos prochains challenges et ceux de Moonshot ?
Pour Moonshot-Internet, le prochain challenge est de nous positionner comme l’un des leaders de l’Insurtech en Europe. A titre personnel, je compte poursuivre mes engagements au travers d’associations comme l’Adetem pour partager la culture numérique ou à travers la rédaction d’ouvrages pour évangéliser sur l’impact des nouvelles technologies au niveau sociétal.
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Interview de Thierry Martel, Personnalité de l’Année 2017

Interview de Thierry Martel, Personnalité de l’Année 2017

Thierry Martel, Directeur Général de Groupama SA a reçu le prix de la Personnalité de l’Année lors de la cérémonie des Trophées de l’Assurance 2017. Il revient sur la stratégie de son Groupe.
Après Pascal Demurger en 2014, Directeur Général du groupe Maif, Vice-Président de la FFA et président de l’Association des assureurs mutualistes (AAM), Jacques Richier en 2015, Président Directeur Général d’ALLIANZ France et François Venturini, Directeur Général du Groupe Harmonie en 2016, vous avez été élu par le Jury de journalistes des Trophées de l’assurance, Personnalité de l’Année.
En simplifiant à l’extrême la délibération du jury, trois mots ont été très souvent prononcés : performance, engagement, transformation auxquels il faut ajouter « territoires ». Quelles sont vos réactions ?
Ces mots résument parfaitement les fondamentaux et la trajectoire de Groupama actuellement. Un groupe depuis toujours puissamment ancré dans les territoires qui s’est concentré avec succès ces dernières années sur la performance économique de ses grands métiers et avec un engagement formidable de ses 34 000 collaborateurs et 36 000 élus. Transformation enfin car les tendances du monde actuel imposent à ceux qui veulent réussir de se transformer profondément. Groupama est clairement aujourd’hui dans cette démarche.
Il y a un an, Groupama a revu sa signature de marque « la vraie vie s’assure ici » pour démontrer de façon très volontariste son engagement dans les territoires et son enracinement local. Pouvez-vous nous en parler ?
Groupama est l’un des assureurs mutualistes les plus présents dans les territoires grâce à l’ampleur et au maillage de son réseau de collaborateurs et d’élus. S’appuyant sur son modèle mutualiste, le groupe est ainsi non seulement un acteur généraliste en assurances de dommages et en assurances de la personne mais participe aussi largement au développement économique ou à l’emploi dans les régions. Il est également à la pointe des innovations et des nouveaux usages des consommateurs grâce à sa proximité avec le terrain. C’est bien cette modernité, ce pragmatisme et cette proximité qui nous caractérisent que nous avons en effet traduit au travers de notre nouvelle signature de marque.
Revenons un instant sur la transformation que vous évoquiez. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Seuls les groupes qui se transformeront pour s’adapter aux grands bouleversements actuels subsisteront. Groupama est dans cette dynamique. Nous devons voir loin pour anticiper les changements et voir profond pour soigner les détails qui font toute la différence pour nos clients. Le monde nous demande d’être à la fois plus rapides, plus simples, plus flexibles, moins chers, plus fiables et plus solvables ! Nous devons anticiper les usages de demain mais aussi de nouveaux risques qui émergent. C’est dans ce cadre que nous investissons beaucoup dans les futurs services et les modes de distribution qui en découlent. Nous devons également transformer notre façon de travailler en impulsant un mode de travail transverse et agile. Pour que nos collaborateurs s’investissent dans l’amélioration de la
satisfaction-client, encore faut-il créer les conditions de leur engagement. C’est une priorité !
Nous nous attelons enfin à décliner et amplifier nos fondamentaux mutualistes qui sont plus que jamais en phase avec les attentes et les usages de notre société moderne.
Vos enjeux sont clairs. Pouvez-nous nous citer quelques grandes réalisations qui illustrent déjà que vous êtes de plain-pied dans ces nouveaux défis ?
Outre la transformation massive de notre mix-produits en épargne, la plus importante du marché ou encore la mise sur le marché de nouveaux services digitaux innovants à l’exemple de notre offre de téléassistance à la personne Noé en 2017, j’évoquerais évidemment notre partenariat avec Orange pour le lancement d’Orange Bank qui sera probablement la plus grande innovation du secteur financier de ces dernières années. Cette année vit enfin la création de Groupama Campus, dans le secteur Nanterre-La Défense, grand projet immobilier et managérial qui permettra à terme de rassembler plus de 3 000 de nos collaborateurs d’Ile de France dans un site à la pointe des innovations technologiques et des nouvelles méthodes de travail agiles, à la hauteur de nos ambitions stratégiques, managériales et de transformation.
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Interview de Bernard Le Bras, président du Jury des Trophées de l’Assurance 2017

Interview de Bernard Le Bras, président du Jury des Trophées de l’Assurance 2017

Bernard Le Bras, Président du directoire de Suravenir, filiale du Crédit Mutuel ARKÉA, est président du Jury des Trophées de l’Assurance 2017. Il revient sur son rôle durant cet événement et sur l’importance de l’innovation sur le secteur de l’assurance et chez Suravenir. Retrouvez  Bernard Le Bras sur Linkedin.
Bernard Le Bras, vous êtes Président du Directoire de Suravenir, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, et vous avez accepté d’assurer la co-présidence du Jury  des Trophées de l’Assurance 2017. Que pensez-vous de l’innovation dans le secteur de l’assurance ? Quels sont vos constats ?
Effectivement, la cuvée 2017 des Trophées de l’Assurance m’a paru particulièrement riche en termes d’innovations. Nous avons passé une journée entière entre membres du jury dans une ambiance très conviviale : j’ai appris et découvert beaucoup de choses. Nous avons vu des présentations et interventions remarquables et d’autres qui sont perfectibles sur la forme. C’est important d’innover mais c’est aussi important d’être capable de vendre son innovation.
L’innovation est indispensable pour la croissance d’une entreprise. Les dirigeants confirment, les entreprises du secteur de l’assurance innovent et doivent accélérer l’innovation, mais celle-ci peut générer de nombreux essais et échecs. Sachant que les idées les plus novatrices ont très souvent été précédées de nombreux échecs, l’échec ne doit-il pas être considéré comme un catalyseur de l’innovation ? Quelle est votre position sur ce sujet ?
Oui, car par définition quand on innove on prend des risques, le risque peut être de ne pas avoir identifié les facteurs clés de succès ou les échecs. Ne pas avoir fait la bonne innovation au bon moment est un élément clé : le timing est un élément majeur. Innover c’est aussi savoir ne pas rester seul dans son coin, c’est s’ouvrir aux autres et trouver les bons partenaires, tant techniques que financiers. L’idée doit être bonne et ceux qui la portent doivent être dans une démarche d’ouverture, c’est primordial selon moi. L’innovation, ce n’est surtout pas une opposition entre les « jeunes » acteurs et les plus « anciens » comme moi : certes les plus « jeunes » n’ont pas toute la connaissance du marché mais ils ont une capacité d’écoute incroyable. C’est cette complémentarité qui fait toute la richesse de l’innovation.
Avec le développement de la digitalisation sur le secteur de l’assurance, la souscription d’assurance vie en ligne devient de plus en plus importante. Partagez-vous ce constat ? Le digital est-il un facteur clé pour le développement de l’assurance-vie de demain ? Suravenir souhaite-t’il continuer à prendre des positions fortes ?
C’est un point très important sur lequel j’échange très souvent avec mes confrères. On entend souvent que les Fintech n’ont pas les mêmes contraintes règlementaires que les réseaux physiques, que c’est donc des parcours de souscription plus faciles. J’ai un jugement beaucoup plus nuancé sur ce point : ce que je vois chez nos partenaires ce sont des Fintech qui au bout d’un an d’exercice répondent à des missions ACPR avec un niveau d’exigence très élevé et des contrôles réalisés sans aucune complaisance. Le constat est que les outils utilisés permettent à ces nouveaux acteurs de fluidifier le  parcours client tout en respectant totalement la règlementation en vigueur. La différence est significative entre le digital et le réseau physique: pour le digital si tout le parcours de souscription n’est pas conforme alors la souscription n’est pas effective. Donc oui, le digital c’est clairement un vrai progrès pour le développement de l’assurance-vie de demain. Pour demain, je suis convaincu qu’il faut continuer d’importer dans les réseaux traditionnels des évolutions développées par les Fintech : importer des savoirs-faire, créer des Fintech en interne… Le digital est bien entendu un marché sur lequel Suravenir continuera à prendre des positions fortes.
Pensez-vous que l’évolution des comportements et des usages transformeront significativement l’assurance en général ? Comment imaginez-vous l’assurance-vie de demain ?
La deuxième conviction que j’ai est que la baisse des rendements des fonds euros, qui se poursuivra cette année encore, rend de moins en moins attractif le fonds euros seul. Conséquence, le contrat d’assurance-vie sera toujours un outil qui bénéficie d’une fiscalité avantageuse mais qui laissera une place plus large aux professionnels par l’intermédiaire des mandats de gestion. L’avenir passera par la généralisation du mandat : pour le client c’est donner les clés de son contrat à un professionnel afin d’optimiser et de gérer au mieux son patrimoine. L’assurance-vie restera encore longtemps le placement préféré des Français.
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Interview de Delphine Asseraf, présidente du Jury des Trophées de l’Assurance 2017

Interview de Delphine Asseraf, présidente du Jury des Trophées de l’Assurance 2017

Delphine Asseraf, Directrice Digital, Marque et Communication d’Allianz France est présidente du Jury des Trophées de l’Assurance 2017. Elle revient sur son rôle durant cet événement et sur l’importance de l’innovation sur le secteur de l’assurance et chez Allianz. Retrouvez Delphine Asseraf sur Twitter et Linkedin.
Delphine Asseraf, vous êtes Directrice Digital, Marque et Communication d’Allianz France et vous avez accepté d’assurer la  co-présidence du Jury des Trophées de l’Assurance 2017. Quelles sont les principales raisons qui vous ont fait accepter notre sollicitation ?
Aujourd’hui, il ne fait plus aucun doute que l’innovation est un levier indispensable pour les entreprises et un véritable élément de différenciation. Les Trophées de l’Assurance sont pour moi une fenêtre ouverte sur ces innovations qui, année après année se multiplient. Avoir l’opportunité de les découvrir et d’en débattre est une véritable chance et un enrichissement : cela a donc été pour moi un grand  honneur d’accepter cette proposition.
Allianz France intègre dans sa stratégie une véritable culture de l’innovation. Vous déclariez récemment dans une interview à Stratégies « Innover a fait gagner à Allianz des parts de marché ». Selon vous, quels sont les ingrédients majeurs voire la recette miracle de la performance d’innovation ?
Il n’y a pas, pour moi, de performance d’innovation s’il n’y a pas de collectif. Si l’on souhaite que la culture de l’innovation s’installe, il faut la promouvoir partout dans l’entreprise. Pour cela, il convient d’installer l’idée que l’innovation est l’affaire de tous, et surtout, qu’elle se nourrit de l’intelligence collective. Je crois beaucoup que l’intelligence d’un groupe mixte est d’une puissance incroyable. L’empowerment est aussi clé car il est essentiel de responsabiliser les équipes et de leur donner l’autonomie pour avancer avec efficacité et se concentrer sur des actions qui ont de l’impact.
L’innovation est indispensable pour la croissance d’une entreprise. Les dirigeants confirment, les entreprises du secteur de l’assurance innovent et doivent accélérer l’innovation, mais celle-ci peut générer de nombreux essais et échecs. Sachant que les idées les plus novatrices ont très souvent été précédées de nombreux échecs, l’échec ne doit-il pas être considéré comme un catalyseur de l’innovation ? Quelle est votre position sur ce sujet ?
Je crois que lorsqu’on s’installe dans une dynamique de créativité, il y a forcément des tentatives qui se soldent pas des échecs : il faut l’accepter et surtout accueillir les nouvelles idées avec bienveillance et exigence. Bienveillance car il n’est pas facile de prendre des risques et il faut soutenir ceux qui osent, exigence car il faut savoir en tirer les leçons. C’est pourquoi il ne faut pas s’arrêter au premier échec…comme au premier succès. Il faut explorer ses propres limites et vouloir aller plus loin à chaque fois pour apporter le meilleur de nous-mêmes à nos clients comme à nos collaborateurs. La curiosité est essentielle pour découvrir de nouveaux potentiels, le plaisir d’apprendre est clé pour se renouveler.
Comment la société Allianz accompagne-t-elle la transformation actuelle des usages et des comportements des Français ?
Nous souhaitons offrir une expérience client enthousiasmante avec un parcours client simple alliant la puissance du conseil humain et de l’ubiquité digitale.
Si je devais citer quelques exemples, je vous dirais que nous investissons beaucoup dans l’économie collaborative avec des partenariats comme Drivy par exemple, que nous cherchons à bâtir des offres utilisant les objets connectés pour prévenir les risques et reconnaître par exemple les comportements vertueux au volant avec Allianz Conduite connectée qui évolue sans cesse, que nous anticipons l’avenir avec des offres sur les véhicules semi-autonomes et que nous développons de nouveaux services pour être au plus près de nos clients, dans leur quotidien avec la communauté d’entraide par exemple.
Plus généralement, le déploiement massif des technologies numériques participent à l’élaboration pléthorique de nouveaux scénarios et produisent une multitude de  « fantasmes » dans notre secteur. Selon vous quels sont les principaux chantiers, les principales tendances à venir du secteur de l’assurance ?
Il est essentiel de garder à l’esprit que nous sommes là pour aider chacun à aller de l’avant, à se réaliser, à découvrir les opportunités qui s’offrent à lui. Les clients attendent de leurs assureurs une présence ciblée » : qu’ils proposent, au moment opportun, de façon personnalisée, des nouvelles offres simples, pratiques, fluides, transparentes quand des nouvelles situations de vie apparaissent, et dans le respect de leurs choix notamment sur les données personnelles ou les modes de relation. C’est un chantier qui  s’inscrit dans la durée.
Nous devons donc utiliser les technologies dans ce seul but : que cela soit sur l’utilisation des données, la création de services reposant sur l’intelligence artificielle ou l’intégration d’objets connectés. Les technologies doivent permettre de nous dépasser, d’affirmer le rôle sociétal de l’assureur et non pas de le déshumaniser.
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ITW Flash de Sébastien Limousin

ITW Flash de Sébastien Limousin

Sébastien Limousin, Directeur Général de COVERLIFE, Filiale du groupe Adélaïde (Verlingue), est membre du Jury des Trophées de l’Assurance 2017. Nous le remercions sincèrement pour sa participation. Vous pouvez retrouver Sébastien Limousin sur son compte Twitter, et sur Linkedin. Nous l’avons interviewé pour recueillir ses impressions.
Avez-vous été surpris par une innovation ? Pourquoi ?
Allo-Média présente, avec le cookie vocal, une réelle innovation avec une analyse sémantique de la voix du client couplée à de l’intelligence artificielle.
Pensez-vous que l’innovation est une priorité majeure pour le secteur de l’assurance ? Pourquoi ?
C’est une priorité car notre secteur est sensiblement en retard sur tout ce qui est digital et simplification de la relation avec nos clients. Parallèlement, l’apparition de nouveaux risques, l’accentuation de la fréquence nous oblige à innover sans cesse. Le monde de l’assurance se doit d’être plus accessible, simple et créatif, donc innovant !
Constatez-vous une accélération significative de la politique d’innovation sur le secteur ?  
Malheureusement non, notre secteur a plutôt tendance à tenter de rattraper sont retard. Nous suivons le mouvement, avec de belles initiatives de la part de grands acteurs, mais nous devons accélérer d’avantage.
Merci Sébastien
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ITW Flash de Jean-François Tripodi

ITW Flash de Jean-François Tripodi

Jean-François Tripodi, Directeur Général de Carte Blanche Partenaires, est membre du Jury des Trophées de l’Assurance 2017. Nous le remercions sincèrement pour sa présence. Vous pouvez retrouver Jean-François Tripodi sur le web, via son compte Twitter, son compte Linkedin, son groupe Management Santé sur Linkedin, et son blog . Nous l’avons interviewé pour recueillir ses impressions.
Quelles sont, selon vous, les grandes tendances des innovations présentées lors de cette édition 2017 des Trophées de l’Assurance ?
Nous observons de plus en plus de dossiers présentant des innovations en lien avec l’interne de l’entreprise, des RH en passant à la distribution. Nous notons également un juste équilibre qui se met en place entre digitalisation et relation humaine, ce qui est rassurant pour l’avenir.
Avez-vous été surpris par une innovation ? Pourquoi ?
Oui, j’ai été surpris par l’offre Exclusive d’énergie de la MGEN. Elle représente une ouverture originale sur un service très éloigné de l’assurance santé. Est-ce que les complémentaires santé auront vocation à terme à accompagner leurs assurés sur l’ensemble de leurs besoins de la vie quotidienne ?
Pensez-vous que l’innovation est une priorité majeure pour le secteur de l’assurance ? Pourquoi ?
L’assurance est à la fin d’un cycle qui est le fondement de son origine : la seule prise en charge financière. Les assurés attendent maintenant des services différenciants à côté du socle assurantiel. Cette priorité ne peut être soutenue que par de l’innovation.
Constatez-vous une accélération significative de la politique d’innovation sur le secteur ?
Oui tout à fait !  La politique d’innovation est devenue une obligation pour se différencier devant la normalisation des garanties, tout particulièrement en assurance santé.
Quand on vous dit innovation dans l’assurance, spontanément vous répondez ?
Je cite naturellement : le digital et le smartphone.
L’innovation sur le secteur de l’assurance : quelles sont, selon vous, les priorités ?
Il y a encore quelques années, les dossiers d’innovation reposaient plus sur des objectifs de marketing que sur du réel service. Aujourd’hui, l’innovation doit absolument répondre à une attente des bénéficiaires et a pour vocation être utilisée.
Votre dernière rencontre avec l’innovation, c’était quand et où ?
C’était en Chine il y a quelques mois en voyant un passant payer un marchand de rue avec son téléphone portable en scannant un QR code sur une pancarte. Mais en fait, ce n’est pas une innovation pour les Chinois !
Merci Jean-François.
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ITW Flash de Jean-Charles Naimi

ITW Flash de Jean-Charles Naimi

Jean-Charles Naimi, Responsable Editorial de Previssima, est membre du Jury des Trophées de l’Assurance 2017. Nous le remercions sincèrement pour sa présence. Vous pouvez retrouver Jean-Charles Naimi sur le web, via son compte Twitter, son compte Linkedin. Nous l’avons interviewé pour recueillir ses impressions.
Quelles sont, selon vous, les grandes tendances des innovations présentées lors de cette édition 2017 des Trophées de l’Assurance ?
On ressent une plus forte envie cette année, de la part des assureurs, de mettre l’innovation au service du dialogue et des relations avec leurs réseaux commerciaux ou leurs équipes internes. Nous remarquons aussi l’arrivée plus franche d’outils utilisant le Big Data et une implication plus marquée dans la prévention des risques.
Pour le reste, on constate un approfondissement des techniques digitales au service de la relation client, mais il s’agit là d’une tendance de fond, débutée il y a plusieurs années avec pour objectif de simplifier la relation client-assureur ou client-conseiller d’assurance. Deux axes majeurs d’innovation se distinguent encore aujourd’hui à ce niveau : la recherche de la rapidité au moment de la souscription et l’amélioration de l’assistance.
Avez-vous été surpris par une innovation ? Pourquoi ?
Oui, par celle d’Axa Justice Prédictive qui permet, à partir d’un algorithme, de retranscrire sous forme de statistiques, les décisions de justice rendues dans un domaine et de connaître ainsi les chances de remporter ou non un procès.
Cette innovation, à mon avis, rassemble à elle seule les deux grandes tendances que j’évoquais précédemment : la volonté d’améliorer les services aux collaborateurs et l’utilisation de la Data. Cette solution pourrait bouleverser progressivement, si elle devait se diffuser dans le grand public, des pans entiers de métiers juridiques et peut-être notre façon d’appréhender le rapport que nous entretenons avec le système judiciaire.
Pensez-vous que l’innovation est une priorité majeure pour le secteur de l’assurance ? Pourquoi ?
Difficile de répondre par la négative à cette question. Je ne pense pas qu’elle soit une priorité majeure pour le secteur de l’assurance en tant que tel, car ce dernier aura toujours sa place dans une société civilisée et développée. Il faudra toujours des porteurs de risques et nous aurons toujours besoin de nous protéger.
Par contre, l’innovation est indispensable pour les organismes d’assurance pris un à un et surtout leurs réseaux de distribution, car sans innovation, certains organismes disparaîtront au profit d’autres entités plus dynamiques issues, pourquoi pas, d’autres secteurs d’activité.
Constatez-vous une accélération significative de la politique d’innovation sur le secteur ?
Il y a beaucoup d’outils lancés et pas mal de communication autour dans les grandes entités. Je n’irai pas à dire que je constate une accélération significative. Je parlerai de progression normale. Dans ma vie privée, je ne constate pas d’innovation renversante dans mes relations avec mes assureurs et je suis pourtant assuré auprès de différentes compagnies. Mais c’est un avis personnel.
Une remarque sur l’assurance-vie qui me semble être au « point mort » en matière d’innovation.
Quand on vous dit innovation dans l’assurance, spontanément vous répondez ?
Digitale. Et c’est peut-être la limite de l’exercice. Trop souvent confondue avec l’Internet et les réseaux sociaux, l’innovation des assureurs est peut-être « noyée » dans la masse des autres innovations digitales. Attention aux gadgets.
L’innovation sur le secteur de l’assurance : quelles sont, selon vous, les priorités ?
Évidemment, ce que je vais vous dire fera moins rêver que le digital. Mais je pense que demain l’innovation doit intervenir en interne dans les politiques de tarification prenant en compte de nouvelles formes de mutualisation, grâce à de nouvelles communautés d’assurés, par exemple.
La démarche préventive doit aussi être accentuée, même si des efforts importants ont été réalisés dans ce domaine. Cela concerne aussi bien l’assurance de personnes que l’assurance dommages.
Enfin, la véritable innovation serait de simplifier la rédaction des contrats, nettoyer les clauses sujettes à interprétations, revoir les politiques d’exclusions de risques… La vraie innovation serait finalement d’arriver à ce que les assurés comprennent leurs garanties, sinon, leur sentiment de défiance vis-à-vis du secteur perdurera. Je serai content de voir des innovations majeures dans ce domaine, voire pourquoi pas des applis qui vous permettent finalement de répondre à une question toute simple : suis-je, dans ma situation ou dans mon cas, assuré ou pas ?
Votre dernière rencontre avec l’innovation, c’était quand et où ?
Au TDAY Insurance, au mois de juin dernier, lors de la table ronde que j’ai eu le plaisir d’animer avec la Fédération nationale des agents généraux d’assurance (AGEA). Nous avons pu débattre et mettre en exemple les bonnes pratiques des applications numériques sur le terrain développées par les agents d’assurance.
Je crois en la complémentarité du numérique et du conseiller de proximité dans la chaine de valeur de l’assurance. L’un n’ira pas sans l’autre, sauf à la marge peut-être.
Merci Jean-Charles.
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ITW Flash de Jean-Manuel Kupiec

ITW Flash de Jean-Manuel Kupiec

Jean-Manuel Kupiec, Directeur Général Adjoint en charge des relations extérieures de l’OCIRP (Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance), est membre du Jury des Trophées de l’Assurance 2017. Nous le remercions sincèrement pour sa participation. Jean-Manuel Kupiec est membre du comité de direction de l’OCIRP. Vous pouvez retrouver Jean-Manuel Kupiec sur le web, via son compte Linkedin. Nous l’avons interviewé pour recueillir ses impressions.
Quelles sont, selon vous, les grandes tendances des innovations présentées lors de cette édition 2017 des Trophées de l’Assurance ?
Je constate trois grandes tendances lors de cette édition 2017 : le sociétal, la prévention et le numérique. La prévention a toujours été un axe prioritaire pour les assureurs, mais avec la révolution numérique, elle évolue fortement. Nous pouvons parler désormais de prévention connectée.
Avez-vous été surpris par une innovation ? Pourquoi ?
L’une des innovations qui a retenu mon intérêt est « Le comptoir MM de la nouvelle entreprise » de Malakoff Médéric. Cette innovation est un exemple intelligent de communication collaborative multi-cibles.
Pensez-vous que l’innovation est une priorité majeure pour le secteur de l’assurance ? Pourquoi ?
Oui tout à fait. Comme pour tout secteur d’activité, l’assurance doit innover pour ne pas se faire disrupter ou uberiser. Ceci est notamment vrai pour un secteur comme le nôtre, où les startups sont de plus en plus nombreuses à proposer des offres innovantes.
Constatez-vous une accélération significative de la politique d’innovation sur le secteur ?  
Les Trophées de l’Assurance montrent que le numérique provoque une accélération de l’innovation. Nous ne sommes parfois qu’au début d’un processus qui de mon point de vue devrait s’accentuer à l’avenir. Cependant, il faut distinguer les véritables innovations reposant sur le lancement de nouveaux produits ou services et ce qui relève parfois davantage du relooking.
Quand on vous dit innovation dans l’assurance, spontanément vous répondez ?
L’innovation en assurance doit concerner trois domaines : les services (ce sont les services qui sont un facteur différenciant entre des offres), l’affinitaire (qui permet de cibler une population en particulier), et le digital. L’innovation a aussi une dimension sociétale : elle doit créer du sens, oeuvrer pour la solidarité et la responsabilité sociale.
L’innovation sur le secteur de l’assurance : quelles sont, selon vous, les priorités ?
L’innovation doit être simple, concilier individualisation et mutualisation, et créer du lien social. Les assureurs ont un rôle citoyen, dans ce sens, la dimension humaine et l’accessibilité sont  indispensables.
 Votre dernière rencontre avec l’innovation, c’était quand et où ?
Au Hub T-Day Insurance 2017 en juin dernier dont c’était la 2ème édition et où nous avons organisé un Design thinking, en mode sprint, sur le thème des aidants, avec les générations YZ.
Merci Jean-Manuel.
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ITW Flash de Hervé Massié

ITW Flash de Hervé Massié

Hervé Massié, Directeur Général, Groupe Active Assurances est membre du Jury des Trophées de l’Assurance 2017. Nous le remercions sincèrement pour sa fidélité, étant présent à nos côtés depuis plusieurs années. Vous pouvez retrouver Hervé Massié sur le web, via son compte Twitter, et son compte Linkedin. Nous l’avons interviewé pour recueillir ses impressions.
Quelles sont, selon vous, les grandes tendances des innovations présentées lors de cette édition 2017 des Trophées de l’Assurance ? 
Cette année encore, les différents dossiers présentés n’ont pas manqué d’originalité et d’audace. Nous observons trois tendances de fond dans l’innovation qui se dégagent chez les assureurs : le collaboratif, la solidarité et la prévention des risques. De plus, nous notons que la qualité des dossiers a clairement augmenté par rapport aux précédentes éditions, l’utilisation du support vidéo pour présenter les projets y est bien évidemment pour beaucoup.
Avez-vous été surpris par une innovation ? Pourquoi ?
Clairement oui, et à ce titre, nous avons décerné une mention spéciale pour le gagnant de la catégorie Innovation Digitale. Quand l’innovation vient au service des personnes les plus vulnérables cela mérite d’être souligné.
Pensez-vous que l’innovation est une priorité majeure pour le secteur de l’assurance ? Pourquoi ?
L’innovation est une nécessité et le secteur de l’assurance est une vieille industrie ; les premières méthodes de transfert de risques sont signalées chez les Babyloniens, dès le 2ème millénaire avant Jésus-Christ. L’assurance se doit de faire sa révolution et de s’adapter aux usages de notre société actuelle. Dans ce sens, de nouvelles fonctions voire de nouveaux départements se sont créés au sein des compagnies d’assurance, des bancassureurs et même chez les mutualistes.
Constatez-vous une accélération significative de la politique d’innovation sur le secteur ?
L’accélération de la politique d’innovation se ressent surtout jusqu’à présent dans la volonté des acteurs de l’assurance. C’est probablement un peu moins perceptible dans le quotidien des assurés.
Quand on vous dit innovation dans l’assurance, spontanément vous répondez ?
Je citerai cette phrase qu’il faut faire évoluer : « On veut innover certes… mais surtout en ne changeant rien… ».
L’innovation sur le secteur de l’assurance : quelles sont, selon vous, les priorités ?
Il faut transformer cette industrie en profondeur et remettre le client au centre du débat. Il ne faut pas hésiter à bousculer les lignes et même nos fondamentaux au risque de se faire « disrupter » par des « pure players ».
Votre dernière rencontre avec l’innovation, c’était quand et où ?
Ma dernière rencontre avec l’innovation était le 29 juin 2007 lors de la keynote de Steve Jobs pour le lancement du 1er iPhone.
Merci Hervé.
Suivez-nous sur Twitter : @Les_Trophees et #TropheesAssurance
Les Trophées de l’assurance sont organisés par  @LAMBIJOUEmma & @jeanlucgambey
 

Trophée de l'Assuré, les assurés ont voté !

Trophée de l'Assuré, les assurés ont voté !

L’une des catégories des Trophées de l’Assurance 2016 est le Trophée de l’Assuré.
Emmanuelle Lambijou, pouvez-vous nous expliquer la méthodologie de ce Trophée ?
Le Trophée de l’Assuré est une distinction unique dans le secteur de l’assurance. Le « Trophée de l’Assuré » est décerné par un panel de 327 particuliers. Il comprend deux catégories, la catégorie « Produits » et la catégorie « Services », comprenant un trophée d’Or, d’Argent et de Bronze . 46 dossiers ont été soumis au vote de ce panel.  Les produits et services ont été présentés de façon anonymisée aux assurés, qui les jugent sur leur dimension innovante, originale et attractive.
Emmanuelle Lambijou, pourquoi faire voter les assurés ?
Ce trophée, important, permet d’avoir la vision du client final. Le Trophée de l’Assuré permet de savoir comment sont perçus les produits et les services innovants par les assurés. Il est fondamental d’avoir également, le ressenti des assurés car au final ce sont eux qui souscrivent les produits et utilisent, ou pas, les services. La voix du client est essentielle et cette tendance a été bien comprise par les professionnels du secteur. En effet, dans le processus d’innovation, si l’interne participe activement à la stratégie d’innovation, l’avis et l’engagement des sources externes sont également intégrés. Nous pouvons citer, par exemple, l’open innovation (la collaboration entre les assureurs et des entreprises externes: startups,…), mais la voix du client s’exprime également avec les plateformes en ligne d’innovation collaborative qui sont pour l’entreprise un bon outil pour tester et trouver de bonnes idées.
Emmanuelle Lambijou, en conclusion ?
Comme les trophées décernés par les professionnels, ces trophées de l’assuré, que nous effectuons déjà depuis quelques années, nous semblent de plus en plus indispensables. Il est primordial, selon nous, dans un Trophée de cette nature de confronter ses innovations à la perception du client final.
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